Sylvain Maillard : « Une démarche de co-construction »

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Sylvain Maillard, entrepreneur né en 1974 est député LREM de la première circonscription de Paris, après avoir été parmi les rares candidats élus au premier tour.

Comment avez-vous vécu vos premiers jours en tant que député ?

Les premiers jours ont été marqués par l’attente de mon bureau ! Ces questions logistiques se mêlaient à la joie d’être parlementaire. Pour travailler dès le début de la session, il a parfois fallu improviser et se mettre sur des chaises dans l’enceinte du Palais Bourbon, le tout avec un début d’équipe ! Mais je tiens à dire que les services de l’Assemblée, tous niveaux de responsabilités confondus, nous ont grandement facilité la tâche en nous accueillant avec bienveillance. J’ai découvert un personnel vraiment à notre écoute, qui nous guide avec gentillesse.

La réalité du métier parlementaire correspond-elle à l’idée que vous vous en faisiez avant d’entrer en fonction ?

Je crois pouvoir dire que l’activité de député correspond relativement bien à mes attentes. Ce qui est nouveau et qui demande de l’adaptation est l’organisation du travail. Nous devons construire une architecture inédite, et le rythme de l’activité parlementaire est spécifique, avec son lot d’imprévus. J’ai aussi dû me familiariser avec les outils de travail de l’Assemblée, comme les logiciels qui nous permettent de suivre l’avancement des textes ou encore de déposer des amendements.

Ma première prise de parole dans l’hémicycle a été l’un des moments les plus impressionnants de mon début de mandat.

Êtes-vous impatient de prendre la parole dans l’hémicycle ?

Je dois dire que ma première prise de parole dans l’hémicycle a été l’un des moments les plus impressionnants de mon début de mandat. Nous pouvons nous adresser à tous nos collègues et interpeller le Gouvernement, cela fait pleinement partie du travail d’un député. Je compte bien être actif sur ce plan là.

Concevez-vous plus votre futur rôle comme celui d’un porte-parole actif, notamment en matière de contrôle parlementaire, ou plutôt comme celui d’un porteur de projet ?

Je crois qu’il ne faut pas privilégier une activité ; le métier de parlementaire englobe tous ces aspects. Au sein de mon groupe La République en Marche, notre idée est de porter des projets et surtout de travailler en amont en fonction de nos spécialités. Nous travaillons en relation avec les équipes ministérielles pour faire entendre notre avis sur les projets de loi. Cela nous permet de défendre notre conception d’un texte plus en amont. Ainsi, nous nous inscrivons dans une démarche de co-construction, et non de réaction.

Crédits de l’image à la Une : © Lionel Barbe

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